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Les sorties en 2011

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AU PAYS D'ALIÉNOR Secteur Parc naturel de l'Eyre

Cette sortie nous a conduit dans le val de l'Eyre et le parc régional de Gascogne, ancienne baronnie annexée au XVIIe siècle au comté de Belhade.

Le site métallurgique de Bran-Martinet et son histoire industrielle.

La Pierre du diable

A 1 km du Bran, tout près de l’autoroute, une pierre mystérieuse marquée d’une main, se trouve au sommet d’un tertre, en pleine forêt. Depuis toujours, elle suscite crainte et curiosité et maintes théories lui sont consacrées. Félix Arnaudin en 1913 proposait celle-ci : "composée de garluche (grès ferrugineux courant dans la région), la pierre du diable est un mégalithe probablement formé in-situ et entouré d’autres pierres de même nature. Une large main tournée vers le nord, y est profondément gravée ainsi qu’une plus petite regardant vers le sud. Cet ensemble pourrait appartenir à un cromlech utilisé à des fins religieuses".
Documentation affichée
www.belin-beliet.fr

La source Saint-Clair

L'université Michel de Montaigne Bordeaux 3 propose en ligne l'ouvrage "Deux paroisses de l'ancien temps" de l'abbé Albert Gaillard sur l'histoirede Belin Beliet :http://1886.u-bordeaux3.fr/items/show/9543La motte castrale dite d'Aliénor d'Aquitaine, à Belin Béliet.

Possibilité de télécharger le PDF de 71 Mo - La motte y est décrite en page 14 et 15

CROISIÈRE SUR LA DORDOGNE BOURG - BASTIDE DE LIBOURNE

 

Sortie exceptionnelle qui nous a fait naviguer sur la Dordogne, à bord de la Ginette. Conférence avec Didier COQUILLAS pendant le trajet vers Libourne. Visite la bastide anglaise de Libourne : Didier nous a guidé à travers les rues de cette bastide de la fin XIIIe siècle.

Voir le PDF pour plus de photos et d'information

Un autre PDF sur l'histoire de Libourne

Notre revue a publié deux articles sur Libourne dans les N° 105 & 113

LE PÉCHÉ ORIGINEL
Montignac, Courpiac, Daubèze, Blasimon, et Mauriac

A travers l’Entre deux Mers, sous la conduite de Marie-Claude JEAN, Présidente des Amis du Bazadais, on a découvert une succession de représentations du péché Originel, sous la forme de chapitaux sculptés. Découverte de plusieurs édifices religieux dont la célèbre abbaye de Blasimon du début du XIV siècle.

A 9h30 visite de l’église paroissiale de Montignac avec la première représentation de la tentation d’Adam et Eve.

www.petit-patrimoine.com www.tourisme-aquitaine.fr
Pique-nique tiré du sac au lac de Blasimon et du moulin de La Borie, XIII siècle.
Nous terminons par l’église de Mauriac. Pour les courageux la balade se termine à la butte Launay, sur la commune de Soussac, 143m d’altitude, le point culminant de l’Entre deux Mers.

Voir des photos de la sortie

EXCURSION BUS EN DORDOGNE
Secteur Monpazier

Départ de Villenave d’Ornon à 8h00 sur le parking du collège du Pont-de-la-Maye après un café d’accueil offert par l’association. En Périgord nous sommes accueillis par l’association du Groupe archéologique de Monpazier qui nous guida avec les commentaires de Jean-Pierre VERDON et Élisée CÉROU.
La commune de Tourliac est occupée dès l’Antiquité, comme en attestent les vestiges archéologiques, tels que des tessons de céramique mis au jour, ainsi qu’un sarcophage situé à l’intérieur de l’église. Une motte féodale située au lieu-dit Monsevignat est alors un véritable refuge pour les habitants du village. Ils peuvent même y cacher des grains dans des silos intégrés dans un souterrain.
Au XIIIe ou au XVIIe siècle, une partie de la commune dépend du commandeur de l’Hôpital de l’ordre des Templiers, fondé en 1239 à Condat-sur-Vézère, dans le Périgord. Le commandeur est le seigneur spirituel de la paroisse et nomme le vicaire. Il se partage la dîme avec les seigneurs de Biron, de Monpeiran et de Monsavignac. 
(Source visites.aquitaine.fr)

L'église de Lolme est placée sous le patronage de Notre-Dame de la Nativité. C'est une église romane construite au XIIe siècle. Son plan est simple : nef rectangulaire unique avec clocher-mur à l'ouest et abside hémicirculaire à l'est.
Un petit portail se trouvait dans le mur occidental mais il a été muré. Le portail principal en plein cintre se trouve côté sud et a dû être ouvert plus tardivement. L'abside, en petit appareil, est percée de deux fenêtres. Elle possède un toit couvert de lauzes reposant sur une corniche avec modillons. Les métopes entre les modillons sont percés.
Un incendie, à une date inconnue, a donné cette couleur rouge à la pierre. Les voûtes de la nef et du chœur ont probablement été refaites après l'écroulement des voûtes initiales qui est peut-être dû à l'incendie signalé précédemment. Le mur sud de la travée du chœur est plus épais que le mur nord et plus épais que ceux des deux travées de la nef. Le mur nord du chœur a dû être modifié quand a été construit une chapelle additionnelle.
La particularité de l'église de Lolme, c'est de posséder un ensemble d'inscriptions murales, de graffitis et de signes gravés. De plus, on trouve sur la façade occidentale des gravures figurant des contours de chaussures.
Inscriptions du mur nord :

"O DIVES DIVES NON OMNI TEMPORE VIVES
FAC BENE DUM VIVIS POST MORTEM VIVERE SI VIS"
Traduction :
"O riche, riche, tu ne vivras pas tout le temps
Agis bien pendant que tu vis, si tu veux vivre après la mort".

Le second vers se retrouve sur plusieurs bâtiments (Saint-Génis-des-Fontaines, cloître de Saint-Bertrand-de-Comminges, ...).
Inscriptions du mur sud proposées par M. Robert Favreau:

"O BONA CRUX DIGN(a) LIGNA OMNIA LIGNA
ME TIBI CONS(ecro) NE MORTE MALIGNA PERCRU(cior)"
Traduction :
"O bonne Croix, bois dignes parmi tous les bois,
Je me consacre à toi, afin de ne pas être tourmenté par une mort maligne".

Les marques de chaussures semblent être une trace de l'accomplissement d'un pèlerinage. Cette interprétation est celle proposée par l'abbé Martigny dans son Dictionnaire des antiquités chrétiennes8: « l'usage de graver sur les murs des églises, des plantes de pied, marque un retour de pèlerinage, ou l'heureuse issue d'un long voyage » et rappelant la phrase "Ambulavit in Deo" ou "Ambulavit cum Deo", marcher avec Dieu, qu'on trouve, par exemple, dans la Genèse. (Source Wikipedia)
Voir l'article dans Aquitaine Historique N° 107
 Voir aussi le site http://www.pays-de-bergerac.com

L'église Saint-Christophe de Montferrand-du-Périgord est dotée de peintures murales médiévales bien conservées. Elle est entourée d'un cimetière et domine la vallée de la Couze de sa tour-clocher, un peu à l'écart du village. Elle fut l'église paroissiale depuis la Révolution française jusqu'en 1847, date à laquelle fut construite l'église du Bourg.
La nef présente des éléments architecturaux caractéristiques du XIe siècle. Le berceau roman, ainsi que le tour du chevet datent du XIIe siècle. Au cours des siècles qui suivirent elle fut largement retouchée, notamment avec des éléments gothiques. (
Source Wikipedia)

Deux sites : www.pays-de-bergerac.com et www.petit-patrimoine.com

Eglise de Saint-Avit-Sénieur (Ancienne abbaye)

http://fr.wikipedia.org/

http://www.petit-patrimoine.com/

http://visites.aquitaine.fr/

http://www.perigords.fr/

PATRIMOINE DU BRANNAIS
Naujan-et-Postiac, Romagne, Saint-Aubin-de-Branne

Le matin nous avions rendez-vous à Naujan-et-Postiac devant la salle communale avec un café d’accueil offert par l’association. Puis départ pour la maison noble de Thèze
La demeure de Thèze est une construction en moellons sur deux niveaux. Une tour ronde accolée au milieu de la façade ouest renferme l’escalier à vis qui permet d’accéder à l’étage et au grenier. Un écusson gravé, visible au-dessus de la porte d’entrée, nous renseigne sur ses anciens propriétaires. On y voit en effet un cerf sur un cours d’eau surmonté de trois étoiles. Ce bas-relief reproduirait les armoiries de la famille de Melet, commanditaire de la construction de la maison. (Source visites.aquitaine.fr)

Le château d’Arpaillan (Naujan-et-Postiac) est une grande construction carrée du XVIe siècle bâtie sur le bord d’un vallon, au fond duquel coule le ruisseau du Riutort. Deux de ses angles sont empâtés par une tour ronde, les deux autres par deux contreforts. Entourée de fossés, on entre dans cette enceinte privée par une grande porte. (Source www.naujan-et-postiac.fr)
Visite des extérieurs du château, des dépendances (Pigeonnier réhabilité en logement, four à pain, cave voûtée, chapelle, lavoirs) et du jardin.
Au choix des participants les participants ont pu se balader dans le parc du château le long du ruisseau qui sert de déversoir aux nombreuses sources du site ou aller à pied visiter le souterrain refuge de Souillac. Nous partons pour Romagne, village voisin pour le Château de Sauvagnac. (Article dans Aquitaine Historiqe N° 51)

Connue dès le XIIIe siècle, cette petite forteresse médiévale est construitesous le règne du roi d’Angleterre Edouard II, à la fin du XIIIe ou au début du XIVe siècle. Le bâtiment est ensuite reconstruit aux XVIe et XVIIe siècles pour ses parties hautes, approximativement dans son état actuel.Depuis son édification, latransmission du domaine se fait quasiment exclusivement par les femmes. Le château passe successivement entre les mains des Blagnac, Béarn Grammont, Castéja, Agar, Belcier, Rogier, Montault de Saint-Civier.
Le manoir de Sauvagnac est composé d’unlogis rectangulaire qui s’élève à une dizaine de mètres de hauteur, avec une toiture à forte pente et des pignons découverts. Deux niveaux de fenêtres à meneaux percent la façade sud. La tour circulaire inscrite dans la façade nord, abrite un escalier à vis en pierre, qui dessert les deux niveaux supérieurs, les combles n’étant plus accessibles. Cette tour est couverte, à l’origine, d’une toiture conique. La charpente en forme de nef retournée est apparente depuis la réfection de la toiture à la fin du XXe siècle.
Au pied du rocher qui sert de base à la maison noble, au confluent des ruisseaux de Saint-Quentin et de Riutort, est érigé le moulin de Sauvagnac, signalé pour la première fois dans un acte de 1330. Il appartient à Sibile, épouse de Jordanh de Puch, seigneur de Sauvagnac. Celui-ci est célèbre au début du XXe siècle pour les dons de son meunier, un certain Félix, qui magnétise l’eau du ruisseau et la vend à ses clients. (Source visites.aquitaine.fr)

Nous avons pique-niqué à Saint-Aubin-de-Branne près de l'église, par chance il faisait bon.

L'église de Saint-Aubin-de-Branne, placée sous le vocable de Notre-Dame, est affectée au culte catholique depuis sa construction, au XIe siècle. Elle est de style roman et est orientée Est-Ouest. Elle se situe au milieu du cimetière de la commune, à proximité d'un ruisseau qui rejoint l'un des affluents de l'Engranne.

Le clocher, de section rectangulaire, est soutenu par d'imposants contreforts. Originellement, il se composait de deux niveaux; le premier niveau comportait huit baies (deux sur chacune des faces) et le second niveau en comportait douze (trois sur chacune des faces). Ces ouvertures ogivales sont séparées par trois colonnettes rangées dans le sens de l'épaisseur du mur et dont les chapiteaux n'ont par d'ornementation. La cloche, se trouvant au second niveau, a été mise en place en 1872.

La façade Ouest de l'église fut reconstruite au XVIIe siècle après les destructions engendrées par les Guerres de religions. Un auvent, construit au XVIIIe siècle, se présente à l'entrée. Il est supporté par deux murs pignons et deux colonnes en pierre cylindriques. Sous cet auvent, des banquettes de pierre ont été installées afin de permettre le repos des paroissiens qui venaient aux offices ou se rendaient auprès des tombes.

Le maître-autel se compose de deux parties : le retable et l'autel même en forme de tombeau. Deux crédences se situent de part et d'autre de celui-ci. L'autel ne présente pas de particularité, si ce n'est l'ornementation d'un pélican aux ailes étendues, symbole de l'Eucharistie et de la Résurrection.

Au XVe siècle, Jean de Susbielle fut nommé prieur de Saint-Aubin ; à cette même époque, la Guerre de Cent Ans eut lieu et, des suites des combats qui sévirent dans la région, l'église fut en partie dévastée. Des travaux de reconstruction furent donc entrepris à la fin du siècle.

Un siècle plus tard, les Guerres de religion engendrèrent, elles-aussi destructions importantes de l'édifice. Le seigneur Jean Jaubert de Barrault, descendant d'une illustre famille de la région, fut nommé prieur de cette paroisse, alors dévastée.

En 1709, l'abbé Castaing fut nommé curé de la paroisse. Il entreprit, sept années plus tard, d'adjoindre une sacristie en faisant ouvrir une porte dans le mur Sud de l'édifice. Le maître-autel en bois, restauré par Jean Jaubert de Barrault est aussi remis en place, au milieu du XVIIIe siècle, par l'abbé Castaing. (Source Wikipedia)

L'après midi : Sous la conduite de Jean-François DUCLOS, balade dans Saint-Aubin-de-Branne à la découverte du patrimoine communal : la maison noble du Bedat, la maison noble de l’Erisson, les croix de sauveté, etc

En venant du Pistouley, non loin de Blanquine, on trouve le château du Bédat. Ce château du XVIe siècle, comporte un logis rectangulaire et une tour de forme carrée avec un escalier à vis. Son nom viendrait du verbe latin "vetare", signifiant "défendre".

En allant vers La Hâge, se trouve le château de l'Hérisson, dont le nom fut aussi orthographié, selon les époques : Lérisson ou Leyrisson. Ce château fut construit au XVe siècle et subit des transformations au XVIIe siècle. Il se fait remarquer par une tour en forme de pentagone.Des alliances se scellèrent entre les seigneurs du Bédat et ceux de l'Hérisson au cours des siècles, notamment par des mariages.

Lors de la Révolution française, les châteaux du Bédat et de l'Hérisson, furent vendus comme biens nationaux.

Après le bourg et Meyney, on trouve le château de Conques.Il ne fut construit qu'au XVIIe siècle, et n'est ainsi pas un château fort comme ceux du Bédat et de l'Hérisson. Il fut cependant aussi sous domination du château de Blaignac.Ce château appartint longtemps à la famille de notaires royaux, les Lardières, dont l'un des descendant fut vicaire perpétuel de Saint-Aubin en 1663. (Source Wikipedia)

Journée à Marcenais à l’occasion de son Assemblée Générale.

Journée organisée en partenariat avec l’Association de sauvegarde de l’église templière de Marcenais
et avec l’aide de la Municipalité de Marcenais.

Après la réunion et le repas qui s’ensuivit, nous assistâmes à une conférence de Didier COQUILLAS sur "l’implantation templière" dans ce secteur, puis à la visite guidée de l’église templière fortifiée de Marcenais. Nous découvrîmes l’histoire de cet édifice, son architecture particulière et la restauration des peintures médiévales récemment mises au jour. Puis nous allâmes visiterez l’église de Lapouyade avec le résultat des restaurations entreprises ces dernières années.

L’église templière de Marcenais

À la découverte de CENON

Visite de l’église Saint-Romain.

Sa récente rénovation vient de lui redonner son lustre d’antan. On a pu contempler ses vitraux, ses peintures, ses douze clefs de voûte dont ces dernières feront d’ailleurs l’objet d’un prochain article dans notre revue.
On a eu également le privilège d’admirer, dans la sacristie, les magnifiques dessins sur vélin retraçant le chemin de croix du Christ, signés du talentueux Albert Decaris. On a retrouvé la stèle funéraire de Le Quien de Laneuville dont nous avons raconté l’histoire dans les numéros 105 et 106 de notre revue.

Au fil d’une balade,nous avons pu découvrir d’autres édifices parmi les principaux qui constituent le riche patrimoine bâti de Cenon :

  • le château Saint-Victor (mi-chartreuse mi-castel),
  • le château de Camparian,
  • la Chartreuse du Loret,
  • le château Tranchère, et le château Palmer.

La visite fut assurée par Gilbert PERREZ membre de l'Association des Amis de Saint-Romain et du Patrimoine Cenonnais.

Aquitaine Historique a publié un article sur les cléfs de voute de l’église Saint-Romain dans le N° 110

 
 
 
 

Format 17 x 24 cm, 276 pages, 381 illustrations prix de 25 euros

Nous vous invitons à redécouvrir son ouvrage sur le patrimoine de cette commune:

Une découverte de la diversité des châteaux, monuments et sites naturels : "À la découverte de Cenon" relate l’histoire de la commune au travers des événements tels que les guerres de religion, la Fronde, la Révolution…

Un grand nombre d’anecdotes émaillent tout au long de l’ouvrage l’histoire de la forêt de Cypressat, de l’église Saint-Romain, Saint-Victor, Palmer, Dumune, Lemoine, Serre, domaine de David…

Ce voyage dans le temps s’accomplit grâce à une balade cenonnaise permettant de découvrir ou de redécouvrir chaque quartier. Tous les chapitres sont agrémentés de dessins, photographies et poèmes. La majorité des faits est référencée à partir des multiples archives consultées…

Un outil pédagogique et touristique au service du patrimoine. L’histoire de Cenon est aussi une histoire d’eau avec ses sources et l’ancien Captaou. Première commune viticole grâce aux gallo-romains, elle fournissait le fameux « clairet » cher aux anglais après qu’ils eussent payé le droit de la branche de cyprès…